Mon new blog

Je vous présente mon nouveau blog Vinsos.skyblog.com, dont j'ai voulu faire un mix de Africanboy01 avec des textes engagés et sagessekama avec des contes africain et aussi avec plus de photos, plus de vidéos plus attrayant quoi mais toujours engagé
Mon new blog
# Posté le dimanche 26 août 2007 05:55

Kemwana

Kemwana
CHERS ADHERENTS A LA NEWSLETTER KEMWANA ET AUX AUTRESOUVERTURE!


ENFIN!!

Nous allons enfin ouvrir nos portes au public! Nous débuterons donc en Novembre d'extrême justesse, la 1ere séance d'initiation à l'histoire Panafricaine ayant lieu le Samedi 04 Novembre à partir de 13h30. C'est un grand jour que ce samedi 4 Novembre. Le jour ou l'un des trop rares lieux d'initiation à notre histoire ouvrira ses portes pour les jeunes. Nous comptons sur vous pour venir avec les jeunes de votre entourage, et surtout pour diffuser au maximum ce message autour de vous. Car il s'agit enfin que chacun d'entre nous devienne responsable et comprenne l'utilité de KEMWANA dans le décor Panafricain aujourd'hui. C'est une mission loin d'être aisée de part le peu d'exemple sur lequel s'appuyer, aussi nous auront besoin du soutien de chacun, qu'il soit moral, physique, matériel ou financier. Nous vous rappelons qu'il s'agit de séances pour les jeunes de 14ans à... pas d'age vraiment en fait. Tout les détails concernant la salle, l'adresse et comment s'y rendre sont sur le site. www.kemwana.fr.st

Concernant l'adresse de la salle et les horaires, les voila désormais fixées:

13h30-15h

Maison des Mines et des Ponts et Chaussées, 270 Rue St. Jacques 75005 Paris.
RER B2-B4 : station LUXEMBOURG - Sortie : Rue de l'Abée de L'épée

Merci pour votre confiance et présence pour la 1ere séance qui aura lieu le:
# Posté le lundi 30 octobre 2006 11:35

La poule et l'eau

La poule et l'eau
La poule et l'eau

Au commencement des temps, la poule buvait de la même façon que les autres bêtes en fixant le récipient d'eau. Mais un jour, pendant qu'elle s'abreuvait, elle vit tomber à côté d'elle un objet pointu qui faillit lui écraser la tête et qui était tombé du ciel.

Effrayé, son regard se poussa vers les firmaments, elle se dit, apeurée: « Non d'une poule! Du ciel, il tombe du plomb, des balles meurtrières. Désormais je surveillerai ce ciel à chaque gorgée pour ma sécurité. » C'est pourquoi l'on voit les poules fixer le ciel lorsqu'elles avalent une gorgée d'eau.
# Posté le samedi 26 août 2006 21:11

Tsoubaloko et son chien

Tsoubaloko et son chien


Tsoubaloko avait toutes les qualités d'un chasseur expérimenté et faisait l'admiration de tous. Il vivait tel qu'il était: simple, bon, doux et brave, en compagnie de son chien, son compagnon fidèle de tous les jours. Bobi comprenait bien le langage de son maître. Lorsqu'il l'appelait par son nom, il frétillait de la queue, les yeux mi-clos de plaisir et lançait des petits aboiments qui traduisaient sa sympathie.

Un jour, Tsoubaloko partit à la chasse en compagnie de son inséparable Bobi et s'engagea sur une piste, son fusil à l'épaule et son coupe-coupe dans sa main droite. Un calme absolu règnait sur toute l'étendue de la fôret. Bobi avait abandonné son maître pour fouiller les alentours, dans le but de déceler un animal et de le pousser vers son maître.

Au-devant sur la même piste sur laquelle s'était engagé Tsoubaloko, à la fourche de deux branches, au-dessus de la piste qu'empruntent les antilopes pour aller boire, un gigantesque boa guettait, l'avant de son corps allongé le long de sa branche. A peine l'homme s'approcha du terrible monstre, qu'il s'effondra sous son poids l'animal, qui en quelques seconde le ligota de sa grosse ceinture écailleuse. Il étauffait sous les anneaux musculeux de l'horrible bête qui se resserrait autour de sa poitrine. Il se débattait en vain. Cependant Bobi intervint, en administrant des cups de dents au boa. Tenant Tsoubalouko immobilisé, le boa répondit à son horrible adversaireavce sa tête et avec sa queue, le harcelant par-ci, par-là. Le chien réussi à lui couper le bout de la queue.

Rapide comme l'éclaire, le boa projeta sa tête contre le chien. Mais ce dernier se tenait sur ses gardes: il esquiva le coup de justesse. La tête du monstre s'enfonça dans un boisson épineux, dont elle fut momentanement prisonnière.
Bobi en profita pour couper une plus grande partie de la queue à l'aide de ses dents tranchantes. Le boa comprit qu'il était en face d'un adversaire courageux. Pour conserver sa proie, il fallait le maitriser. Il se déroula lentement, mais sa tête, clouée pâr les épines, l'empêchait de faire face à son ennemi. Tsoubaloko avait déjà les mains libres, si bien qu'il tressaillit d'éspoir. Il saisit son fusil, visa l'animal et la tête du boa éclata sous le coups de feu. Le monstre, grièvement blessé, gifla l'air de sa queue saignante et s'immobilisa. Comme le boa ne bougeait plus, le chien exécuta une danse endiablée, accompagnée de petits aboiments frénétiques, pendant que Tsoubaloko sortait difficilement de la lourde ceinture qui s'était abattue sur lui.
Tsoubaloko et son chien
# Posté le samedi 26 août 2006 20:56

la mauvaise épouse

la mauvaise épouse
La mauvaise épouse


Il était une fois un homme qui vivait dans un village avec sa femme et leurs trois filles. Celles-ci avaient été élevées d'une façon qu'elle ne connaissaient même pas le nom de leurs père.
Alors leur papa voulant choisir parmi elles une héritière les soumit à une épreuve qui consistait à lui révéler son propre nom. C'est ainsi qu'il demanda d'aller souvent travailler avec leur maman dans un champ ou il avait caché un melon à leur insu.

Le premier jour, l'une des filles nommée Sen* et sa mère allèrent au travail. Après quelques heures de marche, elles atteignirent le vaste champ ou le maïs s'élevait à taille d'homme. Eles se mirent aussitôt au travail. Comme la fille travaillait plus vite que sa mère, découvrit tout à coup le melon caché et s'écria à haute voix: « J'ai trouvé une igname. » A ces mots sa mère lui dit: « Remets sur place le melon de Son* Ngandi, ton père. »
Très contente d'avoir entendu le nom de son papa, Sen se mit à le répéter au fur et à mesure qu'elle continuait de travailler, elle le répétait en sorte de chant qu'elle venait de composer.

Yaa a kaa mè djo di Tita
Lè Som Ngandi e ango tita,
Holo yao Som Ngandi e
Ango tita.

Ou très exactement:
Ma mère m'a dit
Que mon père s'appelle Som Ngandi
Som Ngandi est e nom de mon père.

Sur lr chemin de retour au village, la fille ne cessait de répéter ce chant qu'elle venait de composer.
Parvenues au marigot, elle se mirent à se baigner. La mère demanda à sa fille de frotter le dos. (Une sorte de sortilège magique qui faisait oublier à la personne qui l'accomplissait tout ce qu 'elle savait.) Quand la fille eut accompli ce geste, elle oublia d'emblée le nom de son père. Le bain terminé, les deux femmes se remirent en chemin.
Arrivées à la maison, la mère fit le repas. Elle demanda à Sen d'aller le porter à son père; alors celui-ci lui demanda:
« Ma fille, qu'elle est mon nom? »

Et la fille de repondre:
« Papa, je ne connais pas ton nom. » Très faché, son père lui dit d'aller manger cette nourriture avec ses deux soeurs et leur mère, et il ajouta: « Si tu était ma fille, tu reconnaîtrais mon nom; laisse moi mourir de faim. »

Le landemain, la maîtresse de maison repartit au champ avec une autre fille nommée Nzopa. Toute la journée, les deux femmes travaillèrent avec ardeur. La même scène que la veille se répéta: au champ, au marigot et à la maison. Nzopa fut aussi rejetée par son père pour n'avoir pas su son nom.

Le troisième jour, la maman repartit encore au champ avec la dernière fille nommé Ndokon. La même scène se répéta pour celle-ci aussi; mais cette dernière au lieu de s'écrier: « J'ai trouvé une igname » comme avaient fait ses deux soeurs, elle cria: « J'ai trouvé un melon. » Tout étonnée d'avoir entendu le mot melon au lieu d'igname, sa mère se détourna et lui dit gravement: « Remets sur place le melon de Som Ngandi ton père. »Ngokon demanda à sa mère qui s'appelait Som Ngandi, et sa maman de repondre:
« N'est-ce pas ton père? »

Très contente d'avoir connu le nom de son père, ce nom qu'elle n'avait jamais entendu prononcer, ele le répéta comme l'avait fait ses deux soeurs. Pour ne pas l'oublier, elle le répéta intérieurement.
Sur le chemin de retour au village, elles arrivèrent au même marigot; et elles se mirent à se baigner.

La maman demanda à sa fille de frotter son dos; mais à sa grande surprise, la fille refusa en disant:
« Non! Je ne te frotterai pas le dos, parce que je sais maintenant que mon père s'appelle Son Ngandi. » Très fachée, sa mère la gifla et l'enfant tournoya plusieur fois sur elle-même comme une toupie avant de s'étendre dans l'eau de tout son long. Malgré cette menace, elle ne lui frotta pas le dos.
Arrivées à la maison, la mère fit le repas comme d'habitude et le fit porter à son mari par Ndokon comme elle l'avait fait pour les deux première filles.

Au moment de présenter le plat à son père, celui-ci demanda:
« Ma fille, qu'elle est le nom de celui à qui tu es en train de présenter à manger? » Et la jeune fille de répondre: « Tu te nommes Son Ngandi; Som est ton nom et Ngandi celui de ta mère, ma grand-mère paternelle. » Très content, l'homme se leva, leva les bras au ciel comme pour faire partager aux anges son allégresse. Il se rassit et dit à Ndokon sa fille:
« Fille sage, intélligente, fille digne d'un père tel que moi, dès aujourd'hui, tu es ma seul consolation, mon héritière. » Pendant deux lunes, elle vécut à côté de son père. Sa mère et ses deux soeurs n'étaient pas cotentes d'elle. C'est à partir de ce moment qu'une haine permanente naquit envers elle, d'ou l'idée de la faire disparaître(la vendre chez un sorcier).

C'est ainsi qu'un jour, les deux filles et leur mère allèrent chez le sorcier le plus réputé de la région ou elles achetèrent des produits nuisibles et envoûtèrent leur soeur qui était héritière.
Après une lune de cet envoûtement, l'ensorcelée tomba malade. Tout son corp se couvrit de gale et celle-ci se transforma quelques jours après en lèpre.
Très mécontent, le père fit son possible pour guérir, mais en vain. Or on disait que les bêtes avaient des connaissances médicales très poussées, et qu'un animal pouvait la guérir.

C'est ainsi qu'un matin, le jour du marché des animaux, la malade sotit de sa chambre et s'assit au bord du chemin pour voir les marchands et les marchandes passer.
Après, elle vit passer Hisé-le-lièvre Elle l'appelle et lui dit: si tu peux me guérir, je serais ton épouse. » Et la bête rusée de repondre: « C'est facile de te soigner, mais si je te guérissais, ta famille me mangerait après ta guérison ou notre mariage; quelle serait donc ma récompense? » Il s'en alla en traînant derrière lui ses moutons qu'il allait vendre.

Après Hisé-le-Lièvre, passèrent plusieurs autres animaux à qui la malade adressait les mêmes paroles, mais elle reçut les mêmes réponses que celle de Hisé-le-Lièvre.
Finalement vint à passer Yongo-le-Cameléon. Celui-ci fut questionné de la même façon. Pris compassion, il s'arrêta, la regarda, secoua la tête et lui répondit: « Oui! Je le veux, je pourrai te guérir. »
Le traitement commença le jour même. Le guérisseur, pendant toute la durée des soins, était hébrgé chez sa futur belle-famille. Cette opération dura quatre lunes et deux semaines de marché. Finalement, la fille fut guérie.

Après la guérison, le père de la fille invita tous ses amis et ceux du caméléon ainsi que leur famille respéctive, à célébrer cette guérison. Ce jour même, les accords de mariage se passèrent entre les deux familles.
Enattedant que le guérisseur rentre chez lui avec sa femme, il fut autorisé à rester d'abord dans sa belle-famille; mais la belle-mère et les deux filles n'étaient pas contentes. La haine et le mépris continuaient ade les ronger.
S'étant rendu compte de cette situation, Yongo-le-Caméléon s'attendrissait de jour en jour. Bien qu'il demeurât encore dans cette famille, les entretiens entre lui et les trois femmes devinrent de plus en plus rare. Pendant qu'il était seul à la maison, il allait se cacher dans le champ le plus proche pour pleurer.

Au fur et à mesure que les trois femmes se rendaient compte du mécontentement de leur gendre, leur haine et leur mépris ne faisaient que s'accentuer contre lui.

C'est ainsi qu'un jour il était à la maison avec sa belle-mère, celle-ci prit le pilon et l'en frappa sur la tête. Il tomba aussitôt raide mort. La méchante femme prit le cadavre et le dissimula au grenier.
De retour du champ, la jeune femme s'aperçut de la disparition de son mari. Ceci se prolongea jusqu'au soir et même plusieurs jours. Après maints jours de vaines recherches, elle finit par penser que l'homme s'étai faché et était retourné dans son village natal; mais un jour elle voulu faire la cuisine, elle monta au grenier prendre du poisson fumée comme à l'acoutumée. Elle fut stupéfaite d'y découvrir un corp immobile et, rataminé, qu'elle reconu facilement. C'était celui de son mari.

En pleure, elle déscendit rapidement du grenier, et prit un bâton, se plaça au milieu et se mit à chanter et à se lamenter en chantant:

Yong yi yaké mbaka mbaka
Yôdi yati mbako baa,
Kwôô di m mta kwô
Ning di mè mta ning.

Ce que l'on peut traduir:
Caméléon, mon mari, mon sauveur
Qu'on me donne mille maris
A ta place, je ne les prendrais pas
Je préfère te suivre dans la tombe.

Au fur et a mesure qu'elle chantait, elle disparaissait dans le sol. A un moment la terre lui arriva aux genoux...ensuite, elle disparut complètement.
Cruéllement faché par la mort de son gendre et de sa fille, le père tua sa femme, abandonna ses deux filles et alla vivre dans les eaux. Mais avant de partir, il recommanda a ses filles de ne jamais sortir sans venir lui demander la permission.
Trois lunes après ce drame famillial, les deux filles voulurent aller à la fête à Bindông, le village situé à une rivière. Elles se rappelèrent les recommandation de leur père, et allèrent lui demander l'autorisation, bien qu'elles ne pussent le v
oir.
Elles se plàcerent au bord de la rivière ou vivait leur père, et demandèrent à haute voix si elles pouvaient asister à la fête.

Papa o! Papa o!o!o!o!o!o!ooo bakene ngan
Bindông ha beh di kèè è!è!è!è!è!è!

Ou très éxacetement:
Père, nous voulons aller à la fête à Bindong. Ous autorises tu à y aller?

Du fond des eaux, leur père répondit:

A bôn o! A bôn o!o!o!o! Ka bekè yeng la o!o!o!oo
To djè ngan beh djek é é ndèri ndè!
Ndè! Ndè!ndè!ndè!
To hiem ngan beh sakek o!o!o!o!o!

Ce qui signifie:
Mes filles, je veux bien que vous alliez à cette fête;
mais à une condition
Là ou vous allez, ne mangez rien, ne buvez rien, ne dansez même pas.
Si par malheure vous transgréssez cette loi, vous deviendrez la pâture de ces eaux.

Arrivées à la fête, les deux filles ne suivirent pas les consigne de leur père. Elles mangèrent, burent à satiété, dansèrent aussi.

Sur le chemin du retour au village, elles furent noyées en traversant à gué la rivière ou habitait leur père.
Elle reçurent ainsi une punition exemplaire pour le meurtre de leur beau-frère et la mort de leur soeur.

# Posté le samedi 26 août 2006 20:24

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